Sahara : la Bolivie suspend la reconnaissance de la "RASD" et rétablit ses liens avec le Maroc
La Bolivie a annoncé la suspension de sa reconnaissance de la « république arabe sahraouie démocratique » (RASD), décision formalisée à l’issue d’un entretien téléphonique entre Nasser Bourita et son homologue bolivien, Fernando Aramayo. Selon le communiqué bolivien, il s’agit d’un « réexamen souverain de sa politique étrangère », mené « en pleine conformité avec la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité », avec réaffirmation du soutien au processus politique sous les auspices de l’ONU.
Sahara : Washington convoque un nouveau round les 23–24 février, avec l’objectif d’un accord avant mai 2026
Washington réunit à huis clos les délégations les 23 et 24 février, avec l’objectif de finaliser un accord-cadre avant le printemps. Cette session s’inscrit dans une séquence resserrée que la capitale justifie par la nécessité de « fixer des paramètres opérationnels avant la prochaine échéance onusienne », trois semaines après les discussions de Madrid des 8 et 9 février, confirmées par El Confidencial. Le dispositif est conduit par l’émissaire présidentiel pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Massad Boulos, et par le représentant américain auprès des Nations Unies, Michael Waltz. Les autorités ne publient ni communiqué ni image officielle, confirmant un format de travail « confidentiel ».
Washington relance les discussions sur le Sahara à Madrid : feuille de route et prochaine étape à Washington
À la suite de l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité (31 octobre 2025), Washington a facilité à Madrid une série de consultations sur le Sahara, présentées comme une reprise structurée du processus politique.

Madrid ouvre une nouvelle phase sur le Sahara : consultations inédites et feuille de route 2026
Madrid accueille une séquence diplomatique jugée décisive sur le dossier du Sahara. Le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, tient ce lundi une rencontre bilatérale dans la capitale espagnole avec son homologue José Manuel Albares, avant une réunion entre ce dernier et l’envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, Staffan de Mistura. Cette séquence s’inscrit dans la poursuite des consultations liées au processus onusien de règlement du différend régional autour du Sahara, avec pour objectif affiché de « promouvoir une solution politique » conforme aux références du Conseil de sécurité.

Nasser Bourita à Madrid : des consultations discrètes sur le Sahara sous impulsion américaine et onusienne
Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a eu des entretiens à Madrid avec son homologue espagnol, José Manuel Albares, dans le cadre d’une séquence diplomatique intensive centrée sur la question du Sahara, menée dans une grande discrétion. Cette rencontre s’inscrit dans des discussions multilatérales accueillies par la capitale espagnole, avec le soutien des États-Unis, visant à relancer la dynamique de règlement du différend régional.
À Madrid, un dialogue inédit sur l’avenir du Sahara sous l’égide de Washington
Un nouveau cycle de discussions sur l’avenir du Sahara s’est ouvert ce dimanche 8 février à Madrid, dans les locaux de l’ambassade des États-Unis, réunissant autour d’une même table des représentants du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et du Front Polisario. Cette rencontre marque la reprise, après plus de six ans d’interruption, de négociations directes dans un format multilatéral, sous un strict black-out médiatique exigé par Washington.
Madrid accueille des pourparlers directs sur le Sahara occidental sous conduite américaine
Le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario se réunissent ce dimanche à l’ambassade des États-Unis à Madrid pour des discussions directes sur le Sahara occidental. Participent notamment Nasser Bourita (Maroc), Ahmed Attaf (Algérie), Mohamed Salem Ould Merzoug (Mauritanie) et Mohamed Yeslem Beissat (Front Polisario). Staffan de Mistura, envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, est présent.

Cruz, le Polisario et les « Houthis d’Afrique de l’Ouest » : un tournant à Washington
La charge est frontale et marque une rupture de ton à Washington. Lors d’une audition récente au Sénat américain consacrée à la lutte contre le terrorisme en Afrique du Nord et au Sahel, le sénateur républicain Ted Cruz a placé le Front Polisario au cœur du débat sécuritaire régional, l’accusant de coopérer avec des réseaux djihadistes et de se transformer en proxy au service de puissances hostiles. Dans un échange tendu avec des responsables du Département d’État, il a dénoncé le « refus » de l’administration américaine de nommer explicitement le Polisario lorsqu’elle évoque « l’activité terroriste au Sahel », laissant entendre que ce silence relève davantage d’un calcul politique que d’un manque d’informations.











